mercredi 21 octobre 2026
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Zones de basses émissions à Bruxelles, Anvers et Gand : mode d’emploi

Les zones de basses émissions se durcissent progressivement dans les grandes villes belges. Voici comment vérifier si votre voiture est admise, quelles solutions existent et à quoi penser avant un achat.

Zones de basses émissions à Bruxelles, Anvers et Gand : mode d’emploi
© Unsplash · via Picsum

Les zones de basses émissions, ou LEZ pour Low Emission Zone, font désormais partie du quotidien des automobilistes belges. Anvers a ouvert la voie, suivie de Bruxelles puis de Gand, et d’autres villes flamandes ont adopté des dispositifs comparables. Le principe est simple : les véhicules les plus polluants, identifiés par leur norme Euro, leur carburant et leur date de première immatriculation, sont progressivement exclus du centre-ville.

Le contrôle repose sur des caméras de reconnaissance de plaques. Aucune vignette n’est à coller sur le pare-brise : la plaque est comparée à une base de données de véhicules. Un conducteur dont la voiture ne répond pas aux critères s’expose à une amende, sauf s’il a acheté au préalable un pass journalier, qui existe dans les trois villes pour un nombre limité de jours par an.

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Bruxelles, Anvers, Gand : des règles proches mais pas identiques

Chaque ville applique son propre calendrier et ses propres seuils. À Bruxelles, le durcissement se fait par étapes, avec des normes Euro minimales qui évoluent au fil des années et des échéances plus lointaines pour les moteurs thermiques. Anvers et Gand ont elles aussi prévu des paliers, avec des règles différentes selon le carburant. Ce qui est admis dans une ville ne l’est donc pas forcément dans la voisine. Le calendrier pouvant évoluer, mieux vaut toujours consulter les informations officielles.

Clip d’exemple Google IMA Une courte publicité peut précéder la vidéo.

Pour savoir si une voiture est admise, la méthode la plus fiable consiste à saisir sa plaque sur le site officiel de la ville concernée. Cette vérification est particulièrement importante avant d’acheter une voiture d’occasion : un diesel ancien à prix attractif peut vite devenir un mauvais calcul pour quelqu’un qui roule régulièrement en ville.

Quelles solutions pour les conducteurs concernés ?

Les propriétaires d’un véhicule refusé ont plusieurs options. On peut n’entrer en zone que ponctuellement, avec un pass journalier ; pour un usage plus fréquent, changer de véhicule (occasion récente conforme, hybride ou électrique, éventuellement en leasing) devient souvent plus rentable. Voici les pistes les plus courantes :

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  • se garer dans un parking de dissuasion en périphérie, puis prendre le train, le métro ou le tram ;
  • recourir à un abonnement d’autopartage pour les trajets urbains ;
  • acheter ou louer une voiture récente aux normes Euro 6 ou une électrique ;

Du côté du marché, ces règles influencent clairement les choix : les concessionnaires observent un intérêt marqué pour l’hybride et l’électrique, tandis que les prix de reprise des anciens diesels dépendent de plus en plus de leur norme Euro. Assureurs et sociétés de leasing intègrent eux aussi ces critères dans leurs offres.

Enfin, les zones de basses émissions concernent aussi les véhicules étrangers : un visiteur néerlandais, français ou allemand doit lui aussi s’enregistrer ou acheter un pass. Mieux vaut se renseigner en amont, surtout avant un week-end à Bruxelles, Anvers ou Gand.