mercredi 21 octobre 2026
Kasis Auto

Essais, électrique et conseils pour rouler malin en Belgique

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Contrôle technique : les points à vérifier avant de passer à la station

Éclairage, pneus, freins, émissions : dix minutes de préparation suffisent souvent à éviter un refus et une contre-visite. Notre checklist avant le rendez-vous à la station.

Contrôle technique : les points à vérifier avant de passer à la station
© John K Thorne · CC BY 4.0 · via Openverse

Julien, qui habite près de Wavre, l’a appris à ses dépens l’an dernier : une simple ampoule de feu stop grillée, à quelques euros, lui a valu un refus et une contre-visite. Au contrôle technique, beaucoup de défauts se corrigent en dix minutes dans l’allée du garage. Encore faut-il savoir où regarder avant de se rendre à la station Autosécurité ou dans un autre centre agréé.

Rappelons le principe : en Belgique, une voiture particulière passe son premier contrôle quatre ans après sa mise en circulation, puis chaque année. Le contrôle est aussi demandé lors de la vente d’un véhicule d’occasion. Vous recevez une convocation, mais le rendez-vous se modifie généralement en ligne, ce qui évite les files d’attente en fin de mois.

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La checklist à faire soi-même

Un tour du véhicule de dix minutes permet de repérer l’essentiel :

Circulation sous la pluie, de nuit Des publicités peuvent passer avant, pendant et après les vidéos.
  • Éclairage : feux de croisement, de route, stop, clignotants, feux de recul et éclairage de la plaque.
  • Pneus : profondeur de sculpture, usure régulière, absence de hernie sur le flanc, pression correcte.
  • Visibilité : balais d’essuie-glace en bon état, lave-glace rempli, pare-brise sans fissure dans le champ du conducteur.
  • Sécurité : ceintures qui se bouclent et s’enroulent bien, klaxon, rétroviseurs intacts, plaques propres et lisibles.
  • Voyants : aucun voyant moteur, ABS ou airbag allumé au tableau de bord.

Sous le capot, vérifiez les niveaux d’huile, de liquide de refroidissement et de frein, et cherchez d’éventuelles traces de fuite sous la voiture. Un moteur qui fume ou un échappement bruyant est un motif de refus fréquent. Pour les mesures d’émissions, roulez quelques kilomètres avant le rendez-vous afin que le moteur et le catalyseur soient bien chauds.

Le jour J : papiers, résultats et suites

Emportez la convocation, le certificat d’immatriculation et, si vous l’avez, le précédent rapport. Videz le coffre, lavez la voiture et débarrassez les plaques de la boue : l’examinateur travaille plus vite et le contrôle de la carrosserie en est facilité. Le kilométrage relevé est par ailleurs transmis au Car-Pass, une raison de plus de ne pas négliger cette étape si vous comptez revendre.

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Trois issues sont possibles : le véhicule est apte, il est refusé avec des défauts à corriger avant une contre-visite dans le délai mentionné sur le rapport, ou il n’a plus le droit de circuler en cas de défaut grave. Dans les deux derniers cas, demandez plusieurs devis : le tarif d’une même réparation varie sensiblement d’un atelier à l’autre.

Si votre voiture approche des 150 000 kilomètres ou que vous avez un doute sur les freins, un pré-contrôle dans un garage de quartier, chez Midas, Norauto ou un indépendant, coûte peu et rassure. Un véhicule bien entretenu passe sans stress, et chaque défaut corrigé à temps vaut mieux qu’une contre-visite.